7 règles du packaging durable : le pari de l’éco-conception

    7 règles du packaging durable : le pari de l’éco-conception

    Packaging durable : le pari de l’éco-conception

    Dans les poubelles des Français, les emballages représentent 20% du poids des déchets ménagers soit 50% de leur volume. En France, plusieurs facteurs sociodémographiques expliquent l’évolution de la consommation des produits emballés : la croissance de la population, la réduction de la taille des ménages, la croissance des ménages monoparentaux…

    L’éco-conception des emballages est un champ d’innovation qui permet aux entreprises d’agir concrètement pour :

    • la préservation de l’environnement dès la conception et de réduire ainsi l’empreinte écologique des déchets,
    • les économies d’emballages en tonnage aussi bien que financières

    Les 7 règles de l’éco-conception

    La plupart des démarches en matière d’éco-conception s’appuient sur des Analyses de Cycle de Vie (ACV), une approche encadrée par les normes ISO14040 et ISO14044 (disponibles sur le site de l’Afnor).

    En matière d’éco-conception, il y a plusieurs leviers pour agir :

    1. Préserver et Protéger

    Depuis le décret du 1er avril 1992, toute entreprise (producteur, distributeur, importateur) responsable de la première mise sur le marché français de produits emballés destinés au grand public doit « contribuer ou pourvoir à l’élimination de ses déchets d’emballages ménagers » .

    • Préserver et protéger le contenu des contraintes extérieures (chocs mécaniques, transferts de goût et d’odeurs, immixtion de germes, empêcher le vol, optimiser la durée de vie de produits périssables…)

    2. Informer

    • Renseigner le consommateur sur les informations légales et obligatoires (date de péremption, mode d’emploi, posologie, risques associés, composition, présence d’allergènes, prix, quantité, poids…)

    • Fournir des informations sur les conditions de production/récolte (labels biologiques ou commerce équitable, affichage environnemental obligatoire ou volontaire, appellation d’origine contrôlée…)

    3. Regrouper

    • Réunir plusieurs unités de consommation pour adapter la consommation des produits et la fréquence d’achat

    • Rassembler les produits en unités afin de permettre les modes de consommation divers

    • Assurer la promotion des produits

    • Assurer la préhension et le transport par le consommateur, faciliter la mise en rayon ou toute opération de logistique et manutention

    4. Transporter & Stocker

    • Assurer la livraison du lieu de production au lieu de vente sans dommages

    • Protéger contre toute malveillance (vol ou contaminations)

    • Informer les centres logistiques du contenu des caisses de transport

    • Assurer les possibilités de rangement chez le consommateur…

    5. Faciliter l’usage

    • Ouverture et manipulation facilitée pour divers consommateurs (seniors, enfants, sportifs…)

    • Refermeture en vue d’une consommation différée du produit

    • Multi portions en vue d’usage nomade ou de consommation fractionnée

    • Dosage au juste besoin pour limiter les pertes

    • Restitution du produit : vider au maximum l’emballage de son contenu

    • Utiliser le couple contenant/contenu pour tout mode de conservation (congélation) ou mode de préparation (cuisson au four traditionnel, four micro-ondes, bain-marie…)

    6. Industrialiser l’opération de conditionnement du produit

    • Satisfaire aux mécanisations sans arrêt intempestif sur la chaîne de production.

    • Garantir la sécurité des employés responsables du conditionnement.

    • Réaliser l’opération de conditionnement à des coûts acceptables…

    7. Être visible et véhiculer les valeurs de la marque de l’entreprise

    • Faciliter l’acte d’achat par l’identification de l’emballage au sein d’un linéaire.

    • Véhiculer les atouts et les valeurs de la marque, de l’entreprise.

    • Garantir l’acceptabilité pour le consommateur, lors des phases d’achat et de consommation du produit

    4 Règles d’Or pour faire vivre son site web éco-responsable

    4 Règles d’Or pour faire vivre son site web éco-responsable

    Comment faire vivre son site web éco-responsable ? 

    Avoir un site web éco-responsable c’est bien, le faire vivre c’est mieux. Pour répondre aux besoins des internautes, les fidéliser et aussi améliorer votre référencement, il convient de mettre à jour régulièrement le contenu de son site web.

    Et oui, une fois votre site web mise en ligne, l’aventure ne fait que commencer ! Pour continuer à être présent sur les moteurs de recherches et aux yeux de vos clients vous devez trouver de nouveaux contenus à publier dans la durée. Des contenus que vous pourrez partager sur les réseaux sociaux.

    Pour booster votre SEO (référencement naturel), voici 4 règles d’Or de community manager à garder précieusement :

    N°1 : STratégie de l’inbound responsable

    La relation avec vos prospects et vos clients est à construire sur la durée. Véritablement, en se concentrant sur les besoins essentiels de votre communauté. Et pour cela, il faut se mettre à la place de l’autre, se fondre dans son quotidien et les accompagner au jour le jour pour anticiper leurs questions et leur fournir des réponses.

    Autrement dit, un plan d’inbound responsable suppose qu’on prévoit de s’adapter continuellement pour documenter, outiller, éclairer nos cibles. Vertueusement, généreusement, dans une logique de don. Il est là le message : DONNEZ DU SENS, partagez vos connaissances et votre expertise pour leur faciliter la vie ! S’écarter du « je » pour devenir  » nous » : une communauté.

    N°2 : Un contenu de qualité

    Vous pouvez publier de veilles actualités mais une bonne centaine d’autres sites auront la même idée. Pour gagner en efficacité et de façon durable, investissez dans des dossiers de fond qui feront la différence. C’est un effort à consentir car vous serez vite assis sur une mine d’or pour capter du trafic qualifiée et des liens entrants. Et ça, ce sont autant de signaux qui plaise à notre « ami » Google.

    Mieux vaut un contenu avec des références enrichies au fil du temps sur votre cœur d’activité qu’une course à l’actualité. Investissez dans du contenu à forte valeur ajoutée.  Chaque entreprise a donc la possibilité de devenir un média à part entière sur internet. Écrire, produire du contenu, oui mais pas n’importe comment. Michèle Meillac de Colibri communication vous conseille « Laissez parler votre personnalité, on vient pour vous, pour votre esprit car vous êtes unique. Jouez la proximité et soyez VRAI(E). »

    N°3 : Un contenu varié et équilibré

    Michèle Meillac de Colibri communication distingue 4 types de contenus :

    1.  Contenu relationnel : des études de cas, des témoignages, des avis d’expert, de l’HUMAIN quoi !
    2.  Contenu aspirationnel : des vidéos, des guides, des articles sur l’expérience utilisateurs autour de la marque …
    3.  Contenu transactionnel : des glossaires, foire aux questions (F.A.Q.)…
    4.  Contenu d’acquisition : concours, mooc (cours) en ligne, conférence filmée…

    C’est la variété et l’équilibre des contenus qui vous offrira la possibilité de mettre régulièrement votre site à jour avec de nouvelles publications. L’astuce ? ne jamais poster deux contenus d’un même type de suite !

    N°4 : Un calendrier éditorial

    L’outil pour tenir le rythme et surtout ne pas le perdre est le calendrier éditorial. Un calendrier sur lequel vous planifier le type de contenu à mettre en ligne avec les sujets que vous devrez traiter. Pensez à le mettre à jour et à le suivre scrupuleusement pour faire vivre votre site.

    + Plus d’informations découvrez les formations professionnelles digitales (programme sur-mesure sur demande) en présentiel ou à distance contactez l’agence Colibri communication.

    La RSE au cœur des enjeux des consommateurs français

    La RSE au cœur des enjeux des consommateurs français

    La prise de conscience des problèmes environnementaux, sociaux et économiques en France connaît une progression rapide, en témoignent l’ampleur des événements qui s’en font l’écho dans les médias. Elle suscite des réactions vives et place chacun, qu’il soit citoyen, consommateur, parent, chef d’entreprise, salarié… devant les conséquences de ses propres gestes et décisions.

    Les Français préfèrent les marques qui ont une solide politique de RSE à ceux qui se désintéressent de cette question. Pour rappel, la RSE (Responsabilité Sociale de l’Entreprise) est le terme utilisé pour décrire la contribution de l’entreprise au développement durable. Les consommateurs sont d’ailleurs bien conscients des enjeux RSE.

    La consommation responsable est l’alternative adoptée par les consomm’acteurs Français

    La consommation responsable implique le concept de responsabilité : impact écologique de la consommation, mais aussi impact social, économique, sanitaire, impact sur la qualité de vie… Avoir une consommation responsable signifie « avoir une consommation qui soit plus respectueuse de l’environnement, mais aussi de l’équité sociale et économique ».

    Être consomm’acteur c’est être conscient des conséquences de sa consommation et de ses achats quotidiens. Les consomm’acteurs ont de plus en plus connaissance des produits qu’ils achètent et leurs impact environnementaux, sociaux ou économiques. Les français se révoltent d’agissements comme les contaminations alimentaires, les délocalisations, l’évasion fiscale, le non-respect des normes RH, la pollution…

    Voici les 5 principales pratiques que les consomm’acteurs français privilégient :

    1. Intégrer des critères environnementaux et sociaux dans la mesure des impacts et dans les prises de décision
    2. Agir local mais penser global (solidarité géographique car la majorité des problèmes se posent à l’échelle mondiale)
    3. Repenser la notion de besoin (faire la part des choses entre les désirs et les besoins, faire évoluer notre rapport à l’avoir… )
    4. Avoir une vision globale, au-delà de l’usage, des produits et services (du lancement à la fin de vie)
    5. Passer du court terme au long terme, en incluant les générations futures (de la réactivité à l’anticipation)

    Les pratiques de RSE sont donc fondamentales pour les marques. Mise en place correctement, la RSE repose sur de bonnes pratiques, elle a le potentiel d’améliorer le fonctionnement global de l’entreprise, de la rendre plus efficace, plus résiliente, plus agile. Une politique pragmatique est garante du succès d’une démarche RSE qui se voudra profondément ancrée dans l’entreprise. Notamment parce qu’une telle démarche ne concerne pas que les outils, les méthodes… mais bien les hommes à qui l’on va demander de changer de pratiques, de comportements. La conduite du changement est un enjeu majeur dans toute prise en compte du développement durable par une entreprise.

    La RSE permet donc de réduire les coûts pour les entreprises. Il s’agit d’une part de réduire les coûts de consommation électrique, réduire la consommation de papier au bureau, réduire la consommation de ressources au travail. Tout cela permet de réduire les coûts de l’entreprise et donc d’améliorer la rentabilité. Mais ce n’est pas tout !

    La démarche de prospective RSE est un outil de fonctionnement global de l’entreprise et de gestion des risques. En effet, en adoptant un business model responsable, les entreprises disposent de process définis pour identifier les risques fournisseurs grâce à la RSE, mais aussi les risques financiers, climatiques ou encore les risques de communication. En effet pour une entreprise, être capable d’identifier les points de faiblesse de son business model, de sa chaîne d’approvisionnement ou de sa communication permet d’éviter des coûts importants en prévenant des crises significatives.

    D’autre part, les entreprises qui se conforment aux normes RSE comme la norme ISO 14001 sont plus productives et plus performantes, mais elles gagnent aussi plus facilement des parts de marché.

    Des études de management montrent que les salariés employés dans des entreprises qui pratiquent la RSE sont engagés et productifs. Résultats : réduction du turn-over, meilleure dynamique interne, management plus simple, impact sur la communication externe… La RSE est un garde-fou pour l’entreprise si elle fait partie de son socle de valeurs.

    Vous l’aurez compris, la RSE est désormais partout et est fondamentale pour les consommateurs. Il est donc grand temps d’écouter les consomm’acteurs. Les entreprises du futur seront celles qui feront de la RSE leur priorité.

    Grandes tendances digitales pour 2018

    Grandes tendances digitales pour 2018

    Pour cette nouvelle année Colibri communication, l’agence de communication éco-responsable de Saint-Malo, vous propose de découvrir les grandes tendances digitales pour 2018.

    Le sujet prépondérant de l’année est bien évidemment l’avènement des smartphones. Nous avons maintenant les chiffres qui prouvent que le smartphone est véritablement le premier écran (Cf. Baromètre numérique de l’ARCEP –  CREDOC).

    smartphone _agence de communication saint-malo_Tendances digitales 2018_Colibri communication

    En théorie, vous les commerçants, vous avez dû anticiper cette « digitalisation des entreprises » avec la mise en application de la loi finance du 1 Janvier 2018 et l’obligation d’utiliser un logiciel de caisse sécurisé et certifié.

    Si cela peut vous rassurer, vous les TPE, PME et grandes entreprises vous avez aussi un agenda chargé avec la nouvelle règlementation sur la protection des données. La RGPD est assurément un sujet très préoccupant pour les entreprises mais dont l’impact sera moindre pour les commerçants et artisans (Cf. Règlement Européen : se préparer en 6 étapes de la CNIL).

    Se former au digital _ Agence de communication à Saint-Malo_Colibri communication

    Puisque la digitalisation des entreprises se met tranquillement en place, autant voir le bon côté des choses et en profiter pour développer durablement votre utilisation des outils et supports numériques.

    Voici ma liste des 7 chantiers numériques incontournables à mettre en place pour 2018 :

    Chantier numérique #1 : Créer ou optimiser votre site web pour mieux correspondre aux attentes des « mobinautes ».

    Le smartphone est maintenant le premier écran, devant l’ordinateur et la TV, il convient donc de s’assurer que votre activité est visible auprès des utilisateurs de mobiles. Votre site internet doit s’afficher sur les smartphones et être optimisé en termes de mise en page, de temps de chargement …

    La création ou la refonte de votre site web devra impérativement se faire en intégrant en priorité l’expérience utilisateur mais aussi les contraintes d’affichage des smartphones.

    Chantier numérique #2 : Tester la prise de commande ou la réservation en ligne.

    Une fois que vous aurez optimisé votre site web pour les téléphones mobiles pourquoi ne pas proposer à vos clients la possibilité de commander, réserver ou même prendre rendez-vous en ligne ?

    Chantier numérique #3 : Mettre en place un programme de fidélité dématérialisé.

    Profitez du remplacement de vos cartes ou coupons de fidélisation par des solutions mobiles. Ces solutions sont plus pratiques pour les consommateurs qui vont gagner du temps et vous permettre de mieux comprendre et gérer les habitudes de vos clients.

    Chantier numérique #4 : Affiner votre stratégie de création de trafic en point de vente à l’aide des offres géolocalisées.

    Si vous avez complété les trois premières tendances, c’est que vous êtes persuadé de l’importance des smartphones dans les habitudes des consommateurs. Autant capitaliser et mettre en place des actions pour créer du trafic, notamment avec des emailing ou des SMS géolocalisés.

    Chantier numérique #5 : Augmenter votre visibilité en utilisant les médias sociaux.

    Qui dit smartphone dit forcément réseaux sociaux. Les médias sociaux sont un levier de visibilité à une échelle locale mais aussi nationale. Il n’est jamais trop tard pour se lancer surtout si vous voulez développer votre activité et toucher de nouvelles cibles. Il sera d’autant plus simple de prendre la parole, que tout peut se faire depuis un simple smartphone.

    Chantier numérique #6 : Initier le contact avec vos clients à travers les applications de messagerie.

    Une fois que vous avez bénéficié des attraits des réseaux sociaux, et que vous maîtrisez les codes de communication, plus rien ne peut vous arrêter! L’étape suivante est de développer votre activité sur les applications de messagerie, celles-là même qui caracolent en tête des téléchargements. Pour se faire, rien de plus simple : vous créer un compte pro (ex :  activer la messagerie depuis votre page Facebook) puis d’afficher le code 2D sur votre porte d’entrée, vitrine ou comptoir.

    Chantier numérique #7 : Maitriser les contenus visuels.

    Une fois que vous aurez pris vos marques avec des photos inspirantes, passez à l’étapes suivantes et maitriser les nouveaux contenus visuels : expérimenter des formats de contenu plus engageants. La vidéo et les gifs sont des formats qui génèrent le plus d’engagements.

    Bien évidement, cette liste n’est ni exhaustive ni restrictive. Si vous le souhaitez, vous pouvez commencer directement par le chantier #3 ou sauter les étapes que vous pensez déjà maîtriser. L’important est de se fixer des objectifs réalistes et par exemple de vous donner comme ambition de compléter un chantier par trimestre ou soyons fous par mois ! Non seulement vous aurez la satisfaction de monter en compétences sur les outils numériques, mais vous développerez la visibilité de vos activités tout en rajeunissant votre image et donc augmenterez votre attractivité.

    FONCEZ, VOUS AVEZ TOUT À GAGNER